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Sans titre

Sans titre

Elle est tout à fait touchante
Dans ces habits couleur chiffon
Elle aimerait mieux être attachante
Et sans déséspoir sur son front,

Peut être qu’elle a la peau blanche
Sous ses cheveux noirs corbeau,
Mais vit des pièces de sa manche
Et s’assoie dans sa honte sans un mot,

On la croise un peu partout
Sans jamais se souvenir d’elle,
Elle se contente d’avoir trois sous
Et ne déploie jamais ses aîles,

Les gens qui passent sur les trottoirs
Sont ses seuls et uniques décors,
Personne n’écrira jamais son histoire
Mais elle, s’en contentera encore.

Mickael Ferriz 2007

15 avril, 2007 à 20:28 | Commentaires (1) | Permalien


Un souvenir d’amour

Un souvenir d’amour

J’ai beau tourner dans tous les sens
Je ne te vois toujours pas,
C’est bien trop de souffrance
Que tu sois partie loin de moi,

Dans ce grand lit, cette chambre immense
Il ne me reste presque plus rien,
Tu me manques trop quand j’y pense
Ma douleur n’a pas de fin,

Je suis troublé par le silence
De ce coeur en moi isolé,
Loin des coeurs aux romances
Qu’ils n’ont pas sus garder,

Moi je n’ai pas choisis de te laisser me fuir ou pas
C’est Dieu qui a décidé de t’enlever à moi,
Qui sait si jamais j’aimerai encore un jour
J’aime mieux garder de toi un souvenir plein d’amour,

Un souvenir d’amour.

La vie c’est quoi quand on y pense
Qui connait les regles de son jeu?
Elle est faite d’horreurs, de vengeances
D’orages de tristesses et de feu,

Mais moi j’aurai la patience
D’attendre pour te retrouver,
Mais moi j’aurai la patience
D’attendre pour te retrouver
D’attendre pour te retrouver,

Moi je n’ai pas choisis de te laisser me fuir ou pas
C’est Dieu qui a décidé de t’enlever à moi,
Qui sait si jamais j’aimerai encore un jour
J’aime mieux garder de toi un souvenir plein d’amour,

Un souvenir d’amour.

Moi je n’ai pas choisis de te laisser me fuir ou pas
C’est Dieu qui a décidé de t’enlever à moi
De t’enlever à moi.

Mickael Ferriz 2007

15 avril, 2007 à 14:55 | Commentaires (0) | Permalien


Tu ne me connais pas

Tu ne me connais pas

Peut être que tu liras cette lettre
Que j’ose t’écrire ce soir
Afin que tu puisse mieu me connaître
Que tu saches un peu mon histoire,

Tu lis mes mots chez toi peut être
Et moi de derrière mes barreaux
J’éssaie de croire que c’est un peu la fête
Que ce qui m’entoure est plutôt beau,

J’ai des envies de te dire ma vie
Mes chagrins, si tu restes à l’écoute
Tu peux me fuir ou me laisser dans l’oubli
Que tu restes mon amie, ça j’en doute,

Tu ne me connais pas
Tu sais qui je suis sur les photos
Mais tu ne me connais pas,

Il n’y a pas de pire sanction
Que d’être seul dans une cellule
Depuis qu’il semble que l’innocence
Ne soit plus une bonne raison
Pour me faire un jour revoir la lune,

Apprends moi un peu à comprendre
L’injustice de ce monde injuste
Tu n’auras rien d’autres à m’apprendre
Je serai ailleurs d’ici trois jours,

Tu ne me connais pas
Tu sais qui je suis sur les photos
Mais tu ne me connais pas
Tu ne me connais pas
Tu sais qui je suis sur les photos
Mais tu ne me connais pas.

Mickael Ferriz 2007

15 avril, 2007 à 14:54 | Commentaires (0) | Permalien


Qu’est-ce qui aurait pu être pire?

Qu’est-ce qui aurait pu être pire?

Tu retournes maintenant chez toi
Dans tes fringues classes mais un peu fragile
Tu évites tous les regards sur toi
Au travers de la ville,

Tu tires ces rideaux dans ta chambre
Fais semblant de ne pas entendre ton père
T’allumes une musique et te couche sur le ventre
Tu repense à ta mère,

T’as soudain quelques battements de coeur
Banals, mais trop lourd à suporter
Devenus inutiles sous ta douleur
Presque fatale,

C’est criminel on peut le dire
Qu’un être qu’on dit humain
Puisse mettre fin
A la vie d’un autre
Qu’est-ce qui aurait pu être pire
Qu’est-ce qui aurait pu être pire?

Bien sur il te reste ton papa
Même s’il ne te connais que depuis quatre jours
Vivre avec toi est un cadeau qu’il te fais là
Plein d’amour,

Tu pense pourtant que tu es une enfant perdue
Mais n’oublie pas que comme deuxième prénom
Ta maman t’as donné le sien aussitôt conçue
C’est une raison

Pour continuer
Pour continuer,

C’est criminel on peut le dire
Qu’un être qu’on dit humain
Puisse mettre fin
A la vie d’un autre
Qu’est-ce qui aurait pu être pire
Qu’est-ce qui aurait pu être pire?

Mickael Ferriz 2007

15 avril, 2007 à 14:53 | Commentaires (0) | Permalien


C’est pas pareil

C’est pas pareil

C’est bien d’avoir ta voix
Sur mon répondeur
Mais j’ai du mal à croire que c’est toi
A l’autre bout du bonheur
Au bout d’un fil c’est pas pareil
C’est moins secret
C’est un peu comme si le soleil
Ne m’éclairait qu’a moitié,

L’oreille sur l’écouteur
J’entends tes mots,
A l’autre bout des haut-parleurs
Tout semble faux,

J’ai beau me dire qu’avec le temps
Mieu vaut quand même t’oublier,
Je reste là comme un enfant
A ne rien faire d’autre que t’aimer,
J’ai beau me dire qu’avec le temps
Mieu vaut quand même t’oublier,
Je reste là comme un enfant
A ne rien faire d’autre que t’aimer,

C’est bien d’avoir des souvenirs
Sur des photos
Mais j’ai du mal à me rappeller tes sourires
Si je suis pas contre ta peau,
Au bout d’une plume c’est pas pareil
C’est moins secret
C’est un peu comme si le soleil
Ne m’éclairait qu’à moitié

L’oreille sur l’écouteur
J’entends tes mots,
A l’autre bout des haut-parleurs
Tout sonne faux,

J’ai beau me dire qu’avec le temps
Mieu vaut quand même t’oublier,
Je reste là comme un enfant
A ne rien faire d’autre que t’aimer.

Mickael Ferriz 2007

15 avril, 2007 à 14:52 | Commentaires (0) | Permalien


On a besoin de temps

On a besoin de temps

7 jours par semaines
345 jours par ans
Et pas encore le temps
Pour te dire que je t’aime,
Pas le temps de réver
A cette vie qu’on voudrait
Pas le temps pour se voir
Pas le temps pour s’apprendre
De nous, il ne reste qu’une histoire
Ou y’a rien à comprendre,

On a besoin de temps
Si on a besoin de nous,
On a besoin de temps
Le reste je m’en fou,

7 jours par semaines
345 jours par ans
Et toujours pas de temps
Pour se dire que l’on s’aime,
Pas le temps pour jouer
A ces jeux rien qu’a nous
Pas le temps pour parler
Annulons nos rendez-vous
De nous, il n’y a rien à jeter
Mais faut-il tout garder,

On a besoin de temps
Si on a besoin de nous,
On a besoin de temps
Le reste je m’en fou,

On a besoin de temps
Si on a besoin de nous,
On a besoin de temps
Le reste je m’en fou.

7 jours par semaines
345 jours par ans
Et pas encore le temps
Pour te dire que je t’aime.

On a besoin de temps.

Mickael Ferriz 2006

15 avril, 2007 à 14:51 | Commentaires (0) | Permalien


Alors reste

Alors reste

Dis moi si tout va bien
Raconte moi une histoire
De fées ou d’indiens
Je saurai y croire,
Je ferai
N’importe quoi
Pour t’avoir devant moi
Tout les trésors du monde
Moi je m’en fou
Tout les trésors du monde
Pour moi
C’est pas tout,

Alors reste
Dis moi que je suis
De taille
A te garder.
Alors reste
Dis moi que je suis
De taille
A t’aimer.

Dis moi si tout va bien
Parlons de nous un peu
De ma main dans ta main
C’n'était pas qu’un jeu,
Je ferai
N’importe quoi
Pour t’avoir devant moi
Tous les trésors du monde
Moi je m’en fou
Tous les trésors du monde
Pour moi
C’est pas tout,

Alors reste
Dis moi que je suis
De taille
A te garder.
Alors reste
Dis moi que je suis
De taille
A t’aimer.

Dis moi
Si tout va mal
Depuis que cet homme
A pris ma place.

Si tu ne m’aime plus
Ca fait rien
Moi je t’aime encore
Moi je t’aime encore.

Pour moi
Tout va mal
Depuis que cet homme
A pris ma place.

Je ferai
N’importe quoi
Pour t’avoir devant moi
Tous les trésors du monde
Moi je m’en fou
Tous les trésors du monde
Pour moi
C’est pas tout
Tous les trésors du monde
Moi je m’en fou.

Mickael Ferriz 2007

15 avril, 2007 à 14:50 | Commentaires (0) | Permalien


Ma blessure

Ma blessure

Qu’est ce qui a changé
Depuis que le monde est monde
A part la courbe de pollution
Qui a bien grimper,
Toujours soixante secondes
Par minute écoulée
Dix millions d’étoiles
Par ciel étoilé
Mais pas autant de bien que de mal,

Mais ça fait longtemps que j’ai compris
On avance pas dans le sens de la vie
On évolu contre la nature
C’est ça ma blessure,

Qu’est ce qui a changé
Depuis qu’on sait qu’la terre est ronde
A part le taux de criminalitée
Qui a décoller,
Toujours l’orage qui gronde
Par temps nuageux
Dix millions d’étoiles
Par ciel étoilé
Mais pas autant de bien que de mal,

Mais ça fait longtemps que j’ai compris
On avance pas dans le sens de la vie
On évolu contre la nature
C’est ça ma blessure.

2007

15 avril, 2007 à 14:49 | Commentaires (0) | Permalien


Si c’est pour faire semblant

Si c’est pour faire semblant

Changer de trottoir
Quand il apparaît au loin,
Changer ton regard
Sans me lacher la main,
Lui faire penser
Que tu m’aimes
Pour lui faire tomber
Les yeux,
Lui faire penser
Que tu m’aimes
Ca me fait baisser
Les miens,

Si c’est pour faire semblant
Trouve quelqu’un qui ne t’aime pas
Un qui n’a pas
De sentiment
De sentiment pour toi,

Montrer tes défaux
Quand il te semble proche,
Me murmurer des mots
Aussitôt qu’il s’approche,
Lui faire penser
Qu’on est qu’un
Pour lui faire saigner
Le coeur,
Lui faire penser
Qu’on est qu’un
Ca me fait saigner
Le mien,

Si c’est pour faire semblant
Trouve quelqu’un qui ne t’aime pas
Un qui n’a pas
De sentiment
De sentiment pour toi,

Si c’est pour faire semblant
Ou le rendre jaloux
Trouve en un qui n’a pas
Pas de sentiment
Pour toi
Un que tu peux rendre fou,

Si c’est pour faire semblant
Trouve quelqu’un qui ne t’aime pas
Un qui n’a pas
De sentiment
De sentiment pour toi

Si c’est pour faire semblant.

Mickael Ferriz 2007

15 avril, 2007 à 14:47 | Commentaires (0) | Permalien